
Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Delphine Plisson — autrice de « Laisse aller, ce n’est qu’une valse » (un titre qui donne envie de prendre un bain chaud avec un verre de vin blanc).
Je ne l’ai pas encore lu, mais elle dit un truc très juste en interview :
« La joie, c’est quelque chose qu’il faut tricoter soi-même. »
Et là, ça m’a renvoyée direct 18 ans en arrière.
Enceinte. Je vais chez ma gynécologue pour un contrôle de routine. Ma sœur m’accompagne.
La docteure me demande comment je vais. Je réponds avec un grand sourire : « Très bien, merci ! »
(Et c’était vrai. Grossesse fluide, zéro souci.)
Elle me répond, enthousiaste :
« Mais c’est magnifique, ça ! »
Ma sœur, très cartésienne, ajoute :
« Ben, c’est normal, non ? Quand tout va bien… »
Et là, la phrase qui reste collée à ma mémoire
« Oh non, c’est un état d’esprit ! Il y a des femmes pour qui tout va bien, mais qui se plaignent tout le temps. »
Et là, j’ai compris un truc :
La joie n’est pas qu’une conséquence. C’est aussi un choix. Un réflexe à cultiver. Une maille à l’endroit, une maille à l’envers.
Et même si la vie nous tricote parfois des pulls moches avec du fil qui gratte, on a toujours notre mot à dire sur le motif.
C’est exactement ce que nous aborderons dans notre prochain webinar, lundi 19 mai.
Nous parlerons d’un sujet qui touche tout le monde : les nouvelles tendances dans l’équilibre pro/perso.
On ne contrôle pas les tendances du travail.
Mais on peut apprendre à composer avec elles — à notre manière.
Une heure ensemble pour remettre du sens, un peu de souffle, et pourquoi pas… une pincée de joie bien tricotée.
Rejoignez-nous, ça va être inspirant et étonnamment libérateur.
Lien d’inscription juste ici : https://mailchi.mp/2a738b19d2d0/lmbade83j1
Bliss bizz
Arli